En sortant de l'école nous avons rencontré un grand chemin de fer qui nous a emmenés tout autour de la terre dans un wagon doré
Tout autour de la terre nous avons rencontré la mer qui se promenait avec tous ses coquillages ses îles parfumées et puis ses beaux naufrages
et ses saumons fumés
Au-dessus de la mer nous avons rencontré la lune et les étoiles sur un bateau à voiles partant pour le Japon et les trois mousquetaires des cinq doigts de la main tournant ma manivelle d'un petit sous-marin plongeant au fond des mers pour chercher des oursins
Revenant sur la terre nous avons rencontré sur la voie de chemin de fer une maison qui fuyait fuyait tout autour de la Terre fuyait tout autour de la mer fuyait devant l'hiver qui voulait l'attraper
Mais nous sur notre chemin de fer on s'est mis à rouler rouler derrière l'hiver et on l'a écrasé et la maison s'est arrêtée et le printemps nous a salués
C'était lui le garde-barrière et il nous a bien remerciés et toutes les fleurs de toute la terre soudain se sont mises à pousser pousser à tort et à travers sur la voie du chemin de fer qui ne voulait plus avancer de peur de les abîmer
Alors on est revenu à pied à pied tout autour de la terre à pied tout autour de la mer tout autour du soleil de la lune et des étoiles A pied à cheval en voiture et en bateau à voiles.
Il y avait une fois un petit garçon qui devait rédiger un texte. Mais il n'vait pas d'idées.
Alors , dans le coin de sa feuille, il dessina une forme , ensuite il la coloria , et il fit la même chose dans l'autre coin de la feuille.
Il s'énerva , et en déchira les deux coins.
Il les lança dans le ciel. Et comme le VENT soufflait, les deux morceaux de papier s'envolèrent ; mais tout à coup , deux vent arrivèrent: l'un venait du nord, l'autre venait du sud.
Alors les deux morceaux de papier Voulurent se dégager, mais malheureusement les deux vents arrivèrent et les assemblèrent.
Mes volages humeurs, plus stériles que belles, S'en vont, et je leur dis : " Vous sentez, hirondelles, S'éloigner la chaleur et le froid arriver. Allez nicher ailleurs pour ne fâcher, impures, Ma couche de babil et ma table d'ordures ; Laissez dormir en paix la nuit de mon hiver. "
D'un seul point le soleil n'éloigne l'hémisphère ; Il jette moins d'ardeur, mais autant de lumière. Je change sans regrets lorsque je me repens Des frivoles amours et de leur artifice. J'aime l'hiver, qui vient purger mon coeur du vice, Comme de peste l'air, la terre de serpents.
Mon chef blanchit dessous les neiges entassées Le soleil qui me luit les échauffe, glacées, Mais ne les peut dissoudre au plus court de ces mois. Fondez, neiges, venez dessus mon coeur descendre, Qu'encores il ne puisse allumer de ma cendre Du brasier, comme il fit des flammes autrefois.
Mais quoi, serai-je éteint devant ma vie éteinte ? Ne luira plus en moi la flamme vive et sainte, Le zèle flamboyant de ta sainte maison ? Je fais aux saints autels holocaustes des restes De glace aux feux impurs, et de naphte aux célestes, Clair et sacré flambeau, non funèbre tison.
Voici moins de plaisirs, mais voici moins de peines ! Le rossignol se tait, se taisent les sirènes ; Nous ne voyons cueillir ni les fruits ni les fleurs L'espérance n'est plus bien souvent tromperesse, L'hiver jouit de tout : bienheureuse vieillesse, La saison de l'usage et non plus des labeurs.
Mais la mort n'est pas loin ; cette mort est suivie D'un vivre sans mourir, fin d'une fausse vie Vie de notre vie et mort de notre mort. Qui hait la sûreté pour aimer le naufrage ? Qui a jamais été si friand du voyage Que la longueur en soit plus douce que le port ?
Comme bientot l'hiver serra la avec son manteau blanc
je partage ce poéme que je trouve tres beau
L'HIVER... Une nuit, la terre s'est endormie, Sous un manteau de neige tombée à gros flocons : Prés, chemins, maisons... sont blanchis D'un grand tapis moelleux qui s'étend jusqu'aux monts. Tous les canaux sont pris de glace Et les enfants joyeux se mettent à patiner. Parfois on aperçoit des traces Creusées dans la neige fraîche : des pas de sangliers,
De leur excellent odorat Sous la neige épaisse, ils cherchent avec leur groin Châtaignes et glands, rien n'échappera... Car en janvier : la laie met bas ses marcassins. Jamais elle ne s'éloigne et veille Sur son nid de branches, caché, appelé chaudron, Là ses "petits rayés " sommeillent, Blottis l'un contre l'autre, attendant les mamelons. Certains chevreuils tentent une sortie
Pour glaner dans les champs les restes des cultures, Et l'on entend au loin glapir Un couple de renards, insouciants dans leur rut. Essoufflés d'avoir tant couru, Les gosses rentrent à la maison près du feu de bois. Le soir, ils s'amusent les doigts nus, Sur les vitres givrées, à pousser les étoiles.
Le bonheur est fragile Il vient très vite et intensément Vous laisse croire un temps seulement Qu'il durera infiniment...
Le bonheur est volatil Il s'en va sans crier gare Et vous laisse là, hagard Assis seul sur un banc...
Le bonheur est enchanteur Parfois même il est illusoire Mais permet à tous les reveurs De trouver leurs voies dans le noir...
Le bonheur peut faire peur Il est parfois si brutal Qu'il nous touche et nous fait mal Que nous le confondons avec le malheur...
Le bonheur n'est jamais acquis Il faut sans cesse le chercher Et se donner les moyens de le trouver Pour qu'il entre à jamais dans nos vies...
Une personne peut l'incarner Et celle-ci peut vous donner Ce que jamais vous n'aviez trouvé Même après tant d'années...
Une personne peut arriver Et celle-ci peut tout changer Tout ce que vous aviez bâti Tout ce que vous aviez construit...
Mais moi, je l'ai trouvé en toi Il me fait mal, il me fait peur Mais j'aime ces sensations là Car tu es mon petit bonheur
Mais moi, je l'ai trouvé en toi Il m'apaise et me rend forte Et j'aime ces sensations là Car c'est toi qui me les apportes!
Et si je me réveil un matin En n'aimant plus toutes ces sensations C'est que tu auras poussé la porte de ma maison Car je n'aurais plus peur de rien...
Auteur inconnu
Voila un merveilleux poème que je partage avec vous isidore
et oui... j'ai du ouvrir un nouveau bloggy a cause de msn
mon autre chez moi j'ai trop de mal a y faire quoi que se soit...
bon me voila de retour et j'espère que cette fois si plus de bug...
et pour commencer ce blog voila un magnifique poème de Valérie S
Ne me quitte pas
Dans l'obscurité, un homme, une femme, A la seule lueur d'une flamme... Un bel instant de tendresse, Où se mêlent silence et caresses... Lorsque, soudainement, les gestes s'affolent, Dans ce monde toujours sans paroles... Les lèvres se rapprochent doucement, Se touchent et se séparent furtivement... Enfin, un long baiser brûlant, Et l'atmosphère se fait volcan... Les corps brûlants s'enflamment, De ses bras, l'homme serre la femme, Et les membres s'entrelacent, Ne laissant plus aucune place A la moindre petite bulle d'air... Il n'y a plus de repères, Et les âmes s'envolent au paradis, Tandis que les corps restent dans la nuit... Puis, le moment magique et sans fin Où les êtres ne forment plus qu'un... Les secondes se perdent dans le temps Les corps s'enlacent profondément, Jusqu'à la phase finale, Où le monde devient l'extase totale...