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    November 26

    L'hiver 2

     

    Je vous met encore un autre poème
    sur l'hiver que je trouve magnifique
     

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    L'hiver

                              Mes volages humeurs, plus stériles que belles,          
                           
    S'en vont, et je leur dis : " Vous sentez, hirondelles,      
            S'éloigner la chaleur et le froid arriver.
                 Allez nicher ailleurs pour ne fâcher, impures,
              Ma couche de babil et ma table d'ordures ;
                 Laissez dormir en paix la nuit de mon hiver. "

                  D'un seul point le soleil n'éloigne l'hémisphère ;
                   Il jette moins d'ardeur, mais autant de lumière. 
             Je change sans regrets lorsque je me repens
       Des frivoles amours et de leur artifice.
                    J'aime l'hiver, qui vient purger mon coeur du vice,
            Comme de peste l'air, la terre de serpents.

                Mon chef blanchit dessous les neiges entassées
          Le soleil qui me luit les échauffe, glacées,
                       Mais ne les peut dissoudre au plus court de ces mois.
                     Fondez, neiges, venez dessus mon coeur descendre,
             Qu'encores il ne puisse allumer de ma cendre
                Du brasier, comme il fit des flammes autrefois.

                  Mais quoi, serai-je éteint devant ma vie éteinte ?
             Ne luira plus en moi la flamme vive et sainte,
        Le zèle flamboyant de ta sainte maison ?
               Je fais aux saints autels holocaustes des restes
                    De glace aux feux impurs, et de naphte aux célestes,
        Clair et sacré flambeau, non funèbre tison.

                 Voici moins de plaisirs, mais voici moins de peines !
                  Le rossignol se tait, se taisent les sirènes ;         
             Nous ne voyons cueillir ni les fruits ni les fleurs
              L'espérance n'est plus bien souvent tromperesse,
           L'hiver jouit de tout : bienheureuse vieillesse,
         La saison de l'usage et non plus des labeurs.

               Mais la mort n'est pas loin ; cette mort est suivie
        D'un vivre sans mourir, fin d'une fausse vie
    Vie de notre vie et mort de notre mort.
       Qui hait la sûreté pour aimer le naufrage ?
    Qui a jamais été si friand du voyage     
            Que la longueur en soit plus douce que le port ?

    Agrippa d'Aubigné (1552 - 1630)

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    à bientôt

    isidore

    November 11

    L'HIVER



    Comme bientot l'hiver serra la avec son manteau blanc

    je partage ce poéme que je trouve tres beau

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    L'HIVER... 
    Une nuit, la terre s'est endormie,
    Sous un manteau de neige tombée à gros flocons :
    Prés, chemins, maisons... sont blanchis
    D'un grand tapis moelleux qui s'étend jusqu'aux monts. 
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    Tous les canaux sont pris de glace
    Et les enfants joyeux se mettent à patiner.
    Parfois on aperçoit des traces
    Creusées dans la neige fraîche : des pas de sangliers, 

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     De leur excellent odorat
    Sous la neige épaisse, ils cherchent avec leur groin
    Châtaignes et glands, rien n'échappera...
    Car en janvier : la laie met bas ses marcassins. 
    Jamais elle ne s'éloigne et veille
    Sur son nid de branches, caché, appelé chaudron,
    Là ses "petits rayés " sommeillent,
    Blottis l'un contre l'autre, attendant les mamelons. 
    Certains chevreuils tentent une sortie


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    Pour glaner dans les champs les restes des cultures,
    Et l'on entend au loin glapir
    Un couple de renards, insouciants dans leur rut. 
    Essoufflés d'avoir tant couru,
    Les gosses rentrent à la maison près du feu de bois.
    Le soir, ils s'amusent les doigts nus,
    Sur les vitres givrées, à pousser les étoiles. 


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     (Jean-Claude Brinette)

     

    Couvrez vous les amis il neige

    beaucoup chez moi (sur le billet)... lol

     

    aglagla !!!

    Image Hosted by ImageShack.ushummm!!!! il fait bon la...

    isidore